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 Pute malgré elle [PV Xe]

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Aedael
avatarMessages : 130
Date d'inscription : 03/06/2010

Feuille de personnage
Âge : Quelques centaines d'années
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MessageSujet: Pute malgré elle [PV Xe]   Jeu 22 Juil - 2:40

Lorsqu’Aedael survolait le territoire des Démons, il ne pouvait s’empêcher de s’attarder quelques heures, voire quelques nuits, dans la fabuleuse taverne où tous les vices et toutes les horreurs sont privilégiés. D’ailleurs, Drakar raffolait lui-même de cet endroit. Le petit dragon, influencé par les tares de son mauvais compagnon, appréciait les caresses douteuses des démones pulpeuses et les délices particuliers que lui procurait la taverne. À l’épée retirée, autant tabou, aucune restriction. Peu importe la forme ou la race du client, il recevait toujours ce qu’il espérait.

Voilà comment, et pourquoi, Aedael et Drakar se retrouvèrent dans une chambre, accompagnés de jolies femmes séduisantes à la voix mielleuse et haletante, au sexe ruisselant et gonflé, au corps frissonnant et excité, à la chevelure en bataille et désordonnée. Elles étaient toutes des prostituées, des coquines à la croupe bien tendue, aux jambes souples et à la gorge déployée, plusieurs s’extasiaient devant la petitesse du dragon et le permettait d’accomplir ses plus folles idées. Qui aurait cru qu’un dragon, d’apparence aussi mignon, pourrait être grossier, vulgaire et incroyablement homme.

Les autres femelles, guère vêtues et humides de sueur et de foutre, s’activaient autour d’un homme plutôt massif, plutôt impressionnant grâce à ses énormes ailes noires et à son regard lubrique et perçant. L’homme en question, que tout le monde aura reconnu comme étant ce charmant Aedael, pressait le visage d’une pute contre son sexe, veillant à engouffrer dans un mouvement languissant sa queue rigide dans la gorge chaude et palpitante de la chanceuse. Une autre était assise sur son visage, soupirant et gémissant sous les coups de langue vicieux de l’ange alors que d’autres femmes se frottaient effrontément contre elle.

Aedael adorait ces petites soirées. Le tavernier, le reconnaissant à son entrée, lui offrait la meilleure chambre, ses meilleures filles et sa meilleure bière. La démone dévorée par Aedael prit un pichet d’alcool que lui tendait une compagne et le renversa sur elle. Le breuvage pétillant roula sur sa lourde poitrine, dévala son ventre et inonda son sexe et la bouche d’Aedael. Ce dernier, ravi, s’efforce de tout engloutir avec une avidité et une soif dévorantes. Les putes rirent de bon cœur.

-Si tu continues comme ça, mon beau brun, tu ne pourras plus tenir sur tes jambes, roucoula une blondinette aux lèvres démesurément charnues.

-Ni même de te servir de l’autre, ajouta la brunette positionnée entre ses cuisses.

-Et tu as payé pour toute la nuit, ça serait vraiment dommage que tu ne fausses compagnie, minauda une troisième qu’Aedael n’arrivait pas à distinguer.

-Hum… il m’en faut bien plus pour m’assommer, mesdames.

Pourtant, une autre gorgée pourrait le terrasser complètement. Il peinait à se redresser sur ses coudes, arrivait péniblement à garder les yeux ouverts… et pourtant… et pourtant… il débordait d’énergie. Bon, la pièce tanguait, les filles devenaient floues et leur silhouette raffinée remuait dangereusement, son estomac grondait son déplaisir d’absorber autant de liquide de toute sorte, mais Aedael connaissant suffisamment bien son corps pour être certain d’épuiser toutes ses femelles avant d’être lui-même à bout de force. Un large sourire vorace éclaira son visage. Les putes ricanèrent. Il les renversa sur le lit, en agrippa une, s’enfonça en elle, saisit une bouche en passage, renferma ses doigts sur un sein moelleux quelque part. Il labourait le cul dans lequel il était imbriquait lorsque le hasard voulut qu’il déposât son attention sur une intruse. Une jeune femme d’une beauté fulgurante à la mine déconfite qui observait la scène horrible qui s’offrait à elle. Aedael, subjugué et complètement envoûté, la pointa du doigt et lui fit signe de se rapprocher. La femelle sous lui hurlait son plaisir et vociférait des obscénités que les oreilles d’Aedael affectionnaient.

-Toi, toi viens ici. Tu es une nouvelle, n’est-ce pas? Il t’a demandé de venir me satisfaire, hein? Allez, viens, n’aie pas peur petite… je serai doux… doux comme un agneau.

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Xenaeve
avatarMessages : 353
Date d'inscription : 03/06/2010

Feuille de personnage
Âge : 23 ans.
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MessageSujet: Re: Pute malgré elle [PV Xe]   Sam 7 Aoû - 11:00

    Ça ne pouvait tout simplement pas être ici. Elle était passée ce matin, alors que l’endroit était encore tranquille, et elle avait réservé une chambre. Elle se ferait certainement enguirlander par son père, ou pire par sa mère, mais elle voulait se trouver là. Ce barde, qu’elle avait rencontré en ville, l’avait conquise par son parler qui ressemblait tant aux mots qu’elle lisait dans ses livres d’histoire. Elle voulait l’entendre raconter ses propres histoires, des légendes sombres, des aventures épiques. Il lui avait dit qu’il serait à cette taverne le soir suivant, pour se produire. Elle avait d’abord hésité. Cette taverne était réputée pour être mal famée. Son frère y allait parfois et racontait des choses terrifiantes sur cet endroit. Elle était venue le matin, camouflée sous son épaisse cape de laine qui la faisait passer pour un être tout à fait ordinaire. Tant qu’on ne voyait pas son visage. Et sortir incognito lui faisait toujours croire qu’elle était l’héroïne d’un roman chevaleresque. Elle adorait cela. Elle était donc venue et l’endroit lui avait semblé sûr, calme. Le tavernier lui avait remis la clé d’une chambre. Quelques femmes allaient et venaient dans la salle comme si elles étaient chez elles. Xenaeve avait été rassurée, ayant pris la température de l’endroit.

    Ce soir, alors qu’elle mettait les pieds dans cette salle, elle ne reconnaissait plus l’endroit. L’ambiance était … différente. On ne pouvait pas faire plus contrastant. Des gens criaient, une chope d’ale à la main, des femmes très peu vêtues chantaient avec les hommes, les tenant par le bras. Elles avaient quelque chose de très cavalier, ces femmes. De grossier. Elle s’assit un instant au bar, son capuchon cachant toujours son visage. L’ambiance générale lui donnait mal à la tête. Et elle ne voyait pas le barde. Et elle ne voyait pas non plus comment il pouvait arriver à chanter et conter dans un vacarme aussi assourdissant. Avec un soupire, elle décida de monter tout de suite à sa chambre. Elle redescendrait plus tard, s’il le fallait. Pour l’instant, elle n’appréciait pas ce qui l’entourait.

    Discrète comme une ombre, elle se glissa vers l’arrière de la salle jusqu’aux escaliers. Elle se plaqua contre la rampe pour éviter un couple qui descendait en chancelant. La femme lui lança un clin d’œil qu’elle ne parvint pas à déchiffrer. Une fois à l’étage, certaine qu’il n’y avait plus personne, elle fit tomber sa capuche et chercha sa chambre. Une porte de bois grossier, identique à toutes les autres. La clé se glissa dans la serrure comme dans du beurre, et elle poussa la porte. Et ce qu’elle vit la foudroya.

    Elle savait ce qui se passait dans cette chambre. Elle n’était pas innocente au point de ne pas savoir. Elle avait lu. Beaucoup. Et pas que des contes. Quand elle était encore enfant, sa mère lui faisait lire des histoires écrites par d’autres démons. Disons que la poésie n’est pas le point fort de ces auteurs. Elle était devant une orgie.

    -Toi, toi viens ici. Tu es une nouvelle, n’est-ce pas? Il t’a demandé de venir me satisfaire, hein? Allez, viens, n’aie pas peur petite… je serai doux… doux comme un agneau.

    Hypnotisée, elle fit un pas, puis se secoua. Cet homme la prenait pour une … pour … enfin. Pour ces femmes vulgaires. Ces femmes, en bas, c’était des filles de joie. C’était évident maintenant. Celle dans l’escalier … oh Seigneur. Elle secoua la tête de gauche à droite et parla, assez fort pour couvrir les gémissements poussés par toutes ces femmes. Bien sûr, elles ne s’arrêteraient pas pour elle.

    -Je … vous faites erreur sur la personne, monsieur. Je ne suis pas … pas ce que vous croyez.

    Maudit soit ce barde !
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Pute malgré elle [PV Xe]

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